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vendredi 31 août 2012

“Happy Hunger Games! And may the odds be ever in your favor!”

Quand je l'ai lu la première fois: Il y a deux semaines.
Pourquoi je l'ai lu: Je ne pouvais pas passer à côté d'un tel phénomène sans me faire ma propre opinion, si?


The Hunger Games, de Suzanne Collins.
Lu en anglais aux éditions Scholastic, disponible en français aux éditions Pocket Jeunesse.

Résumé made in Fantasy-jeunesse:
Les Hunger Games ont commencé. Le vainqueur deviendra riche et célèbre. Les autres mourront … Peeta et Katniss sont tirés au sort pour participer aux Hunger Games. La règle est simple : 24 candidats pour un seul survivant, le tout sous le feu des caméras… Dans un futur sombre, sur les ruines des États-Unis, un jeu télévisé est créé pour contrôler le peuple par la terreur. Douze garçons et douze filles tirés au sort participent à cette sinistre téléréalité, que tout le monde est forcé de regarder en direct. Une seule règle dans l'arène : survivre, à tout prix.
Quand sa petite soeur est appelée pour participer aux Hunger Games, Katniss n'hésite pas une seconde. Elle prend sa place, consciente du danger. À seize ans, Katniss a déjà été confrontée plusieurs fois à la mort. Chez elle, survivre est comme une seconde nature...

Je vous ai déjà dit que je me méfie des succès populaires comme de la peste, et que j'essaie toujours de me faire ma propre opinion du livre avant de voir le film "événement". Je n'ai donc toujours pas vu le film Hunger Games, mais j'ai dévoré le premier tome de la trilogie lors de mon petit séjour en Angleterre, il y a deux semaines. Je suis contente de m'être imposé sa lecture pour mon challenge de littérature jeunesse ; voilà ma petite chronique!

Tout d'abord, Hunger Games fait partie de ces ouvrages qui posent la question de la catégorie "littérature jeunesse", car c'est une oeuvre sombre, très dure ; je m'attendais à de l'épique, on se retrouve dans une aventure glauque et malsaine, où l'on retient son souffle en espérant que tout finira bien. L'hypocrisie du monde où vit Katniss est à rendre malade, et l'on se prend à souhaiter que notre avenir ne ressemblera pas à ça.

La narration à la première personne et au présent m'a dérangée, au début. Je suis une adepte du narrateur omniscient qui raconte à l'imparfait et au passé simple, aussi ai-je eu un peu de mal au début à me plonger dans l'histoire, mais ce n'est que par goût personnel. On oublie vite ce genre de détails une fois immergé dans les mésaventures de Katniss [Primrose].

Le portrait des personnages est rapidement brossé, l'auteur préférant nous laisser les découvrir au travers de leurs actes et leurs paroles. C'est intelligent, dans un récit basé en grande partie sur l'observation et l'instinct. Les passages dans l'arène, où Katniss tente tant bien que mal de survivre, sont d'un réalisme étonnant. Le lecteur est tenu en haleine - tout comme les spectateurs des Hunger Games - et on se surprend à arriver à la fin du livre trop vite, sur un cliffhanger émotionnel. Ce tome appelle le second, que je trépigne de m'offrir. 

Ce premier volet de la trilogie est une introduction morbide et malsaine au monde dans lequel Katniss et ses amis vont devoir de toute évidence mener une résistance qui semble vouée à l'échec. C'est une oeuvre politique et psychologique qui n'aurait pas grand chose à faire entre les mains d'un élève de primaire. Attention, donc, avec l'appellation "jeunesse", qui peut, au fond, s'appliquer à n'importe quel récit. 

jeudi 30 août 2012

"There was something strange and extraordinary about her -- something that was frightening and at the same time most exciting."

Quand je l'ai lu la première fois: Il y a trois ans.
Pourquoi je l'ai lu: C'était rangé à côté de Peter Pan à la bibliothèque :)

Mary Poppins, de Pamela L. Travers
Lu en anglais, disponible en français aux éditions Le Livre de Poche.
Résumé made in Wikipedia:
Les quatre enfants Banks, Jane, Michael et les jumeaux John et Barbara, ont besoin d'une gouvernante. Katie, la dernière en date, vient de quitter la maison. Et voilà que les deux aînés, depuis la fenêtre, voient arriver une drôle de jeune femme qui, accrochée au manche de son parapluie, semble suspendue dans l'air... Amenée par le vent d’Est, Mary Poppins monte l’escalier assise sur la rampe, tire quantité d’objets d’un sac de voyage vide et administre des cuillerées de sirop dont la couleur et le goût s'adaptent à leur destinataire…
Je n'étais absolument pas fan de Mary Poppins, le film de Disney, quand j'étais petite. Et puis je l'ai regardé en V.O. quand j'avais 19 ou 20 ans, et j'ai kiffé. Je pense que c'est un film un peu trop long pour des enfants, au langage un peu trop soutenu. Ce n'est que mon avis. Bref. Quand j'ai relu Mary Poppins il y a quelques semaines, en gros, je l'ai lu avec ça en tête:


La morale du film [Bert] est claire : pour que les enfants soient adorables, il faut bien s'occuper d'eux. Fin. Et bien le livre est tout autre, beaucoup plus déroutant, plus riche et plus étrange que le film. Je suis très heureuse de vous en parler dans le cadre de mon challenge de littérature jeunesse, car je pense pouvoir dire que c'est l'un de mes livres préférés.

Mary Poppins n'a rien de la nounou adorable qui vous emmène dans des aventures juste pour vous faire plaisir. C'est une jeune femme stricte, un poil égoïste et franchement vaniteuse, qui semble regretter d'attirer avec elle des situations et des personnages extraordinaires. Chaque chapitre correspond à une aventure, où Mary et les enfants vivent une expérience hors du commun pour revenir en fin de chapitre à un quotidien monotone. 

Les personnages qu'ils rencontrent sont la véritable richesse de ce livre, faisant de chaque chapitre une fable à lui seul. Ils intriguent par leur caractère original et donnent l'impression d'avoir tous de trépidantes histoires à raconter. Lorsque le chapitre se termine, le lecteur est frustré, tout comme les enfants, l'esprit bourdonnant de questions. On finit par se demander qui est Mary Poppins, d'où elle vient, quel âge elle a, comment cela se fait qu'elle connaisse autant de gens si différents... Sans avoir de réponse. Le "Mystère Poppins" demeure entier, et l'on donnerait n'importe quoi pour découvrir ce qui se cache derrière ce ravissant visage aux sourcils froncés.

J'ai personnellement été chamboulée à la lecture de quelques chapitres. Certains sont drôles, d'autres poétiques, mais il en est un spécialement qui est très mélancolique et m'a grandement fait penser à Peter Pan : John et Barbara, les frères et soeurs de Michael et Jane, qui sont des jumeaux nourrissons, apprennent de la bouche d'un oiseau qu'un jour ils ne pourront plus lui parler car ils auront oublié comment parler au soleil, au vent, aux oiseaux... C'est un chapitre très triste, très profond et très philosophique que j'invite tout le monde à lire.

La bonne nouvelle, c'est que Mary Poppins est une série de 8 livres. Yep. La mauvaise nouvelle, c'est qu'en français, vous ne pourrez trouver que le second tome, Le retour de Mary Poppins aux éditions du Rocher Jeunesse. Ca me rappelle un peu un certain Magicien d'Oz, pas vous? Il faudrait vraiment que les français connaissent la richesse de la littérature jeunesse anglaise dans son intégralité... Je garde ça en tête pour quand je serai éditrice. En attendant, je vous laisse avec d'autres extraits du film!





mardi 28 août 2012

Une heure de lecture est le souverain remède contre les dégoûts de la vie.

...Et quand vous verrez tout ce que je me suis offert cet été, vous comprendrez que je n'aurai plus la moindre seconde pour penser "aux dégoûts de la vie", comme dit Montesquieu. La plupart de ces livres ne m'ont quasiment rien coûté, car je côtoie pas mal de solderies, de librairies de seconde main... et Amazon. Amazon est mon ami. J'aime Amazon.

Le pire c'est qu'il va y avoir la rentrée, que je vais avoir des livres à lire pour le master, que je vais du coup en acheter encore, et que j'en avais déjà pleiiiin que j'ai toujours pas lus. Mais passons.

Un jour je vous ferai de petits articles vous présentant mes boutiques préférées pour aller pêcher des pages. Ça pourrait être fun!

La moisson 2012 est un succès. Jugez plutôt.


Alors, en français, on a:
  • Tara Duncan, T1, de Sophie Audouin-Mamikonian - parce qu'il paraît que je fais un master littérature jeunesse et que du coup voilà.
  • Oscar et la dame rose, d'Eric-Emmanuel Schmitt. Parce qu'on en a jamais assez de Schmitt.
  • Lettres d'amour de 0 à 10, de Susie Morgenstern, parce qu'il paraît que c'est incontournable.
  • Charly 9, de Jean Teulé, parce qu'un peu de glauque gore déprimant bien écrit c'est toujours ça de pris.
  • La Quête d'Ewilan, T2, parce que j'avais kiffé le tome 1.
  • Marina, de Carlos Ruiz Zafon, parce que L'Ombre du Vent est un coup de coeur et que je veux voir le reste de son oeuvre.
  • Courtney Crumrin, T1, parce que, je sais pas, le bouquin était beau?
  • Sunwing, de Kenneth Oppel, parce que c'est la suite de Silverwing et que la nouvelle édition est trop belle.
ET en anglais (oui parce je suis bilingue m'voyez):
  • How to train your dragon, de Cressida Cowell, parce que le film Dragon est juste wouaoh.
  • The god of small things, de Arundati Roy, parce que mon amie Penny m'a dit que c'était un très beau roman.
  • The importance of being Earnest, d'Oscar Wilde, parce que le théâtre c'est cool.
  • Doctor Faustus, de Christopher Marlowe, parce que les classiques ça ne fait jamais de mal.
  • Out of Oz, de Gregory Maguire, parce que c'est le quatrième et dernier tome de Wicked et que j'aime.
  • Peter Pan and other plays, de J.M.Barrie, parce que j'ai beau être une Hook-addict je n'ai jamais lu le texte de la pièce de Peter Pan. Honte à moi.
  • The Night Circus, d'Erin Morgenstern, parce que je n'arrête pas d'en entendre parler et que la couverture est trop belle.
  • I capture the castle, de Dodie Smith, parce que mes amies anglaises m'ont dit que c'était un classique et que c'était trop bien et tout.
Alors, par quoi devrais-je commencer?

lundi 27 août 2012

"I woke up, a bag of bones. Literally."

Quand je l'ai lu la première fois: Je vivais en Angleterre, et la couverture m'a tout de suite plu!
Pourquoi je l'ai lu: Il était soldé dans une grande librairie. Ni une, ni deux, je l'ai embarqué!

Skulduggery Pleasant, de Derek Landy
Lu en anglais, disponible en français sous le titre Skully Fourbery. 6 tomes publiés en anglais, dont 4 traduits en français.

Résumé made in Lesincos:
A la mort de son oncle, Stéphanie Edgley, 12 ans, hérite d'une vaste propriété. Lors de la lecture du testament chez le notaire, un curieux individu fait irruption. Emmitouflé dans un long manteau, le visage dissimulé par une écharpe, des lunettes noires et un chapeau, le détective Skully Fourbery se présente à elle. Il est le squelette vivant d'un magicien mort quelque 400 ans plus tôt. Skully va apprendre à Stéphanie que son oncle a été assassiné et qu'elle pourrait bien être la prochaine victime sur la liste... Notre héroïne se retrouve entraînée dans un monde de secrets ancestraux, de pouvoirs surnaturels, peuplé de créatures extraordinaires et terrifiantes. Entre Skully, roi des coups tordus, et Stéphanie, reine de l'improvisation, le courant passe à merveille et tous deux vont joindre leurs forces pour élucider le crime. Faites vite la connaissance de Skully Fourbery, personnage irrésistible, dans une histoire aussi sombre que palpitante, au ton caustique et aux excellents dialogues !
Et bien figurez-vous que, chose rare, je n'ai jamais fini le premier tome de la saga des Skulduggery Pleasant. Pourtant le pitch est sympa. Un détective squelette, une gamine aventurière qui se retrouve embringuée dans une quête fantastique, des batailles, des monstres, des complots, des secrets, bref, tout ce qu'il faut pour faire une bonne histoire. Comme ça, ça donne envie, non?

Pourtant je n'ai pas réussi à rentrer dans l'histoire, et ce n'est pas par la difficulté du style, non, il est simple, dynamique et clair, sans ambiguïté. [Valkyrie] Certains dialogues ont de vraies perles, et j'ai esquissé quelques sourires. Si si!

Si le détective squelette intrigue, celui de l'héroïne, Stéphanie, m'a laissée de marbre. Je ne me suis absolument pas attachée à elle et j'avais presque envie qu'elle sorte du récit pour pouvoir mieux en profiter. Dommage pour une héroïne, quand même! Les chapitres s'enchaînent trop vite à mon goût - et à l'inverse, certains paragraphes sont extrêmement longs! Beaucoup d'informations sont données au lecteur en peu de temps et j'ai eu du mal à m'y retrouver une fois arrivée au milieu du livre. 

Tout cela est-il vraiment brouillon? Suis-je trop dure avec Derek Landy? Je n'ai tenté de lire que le premier tome, peut-être devrais-je lui donner une seconde chance ; car après tout, l'idée est bonne, m'a séduite et me semble prometteuse, c'est d'ailleurs pour cela que je l'ai intégré à mon challenge de littérature jeunesse. Je serais ravie d'avoir les avis de ceux et celles qui l'ont lu!

dimanche 26 août 2012

« La reconnaissance est la mémoire du coeur. »

Quand je l'ai lu pour la première fois: On lit tous depuis petit au moins un ou deux contes d'Andersen. Le premier que j'ai lu seule était la petite fille aux allumettes, en livret avec cassette audio, je devais avoir 4 ans et demi!
Pourquoi je l'ai lu: J'aime les contes? 


Contes, d'Andersen
Disponible partout et dans toutes les langues imaginables!

On ne peut pas trouver un "résumé" des Contes d'Andersen. On peut trouver des résumés de ses contes les plus célèbres - le vilain petit canard, la petite sirène, la petite fille aux allumettes, le stoïque petit soldat de plomb... - mais les présenter n'est plus nécessaires. Andersen s'est imposé comme l'un des auteurs de contes les plus connus. Je voulais parler d'un auteur de conte pour mon challenge de littérature jeunesse, j'ai choisi mon préféré.

Le monde d'Andersen fourmille de douceurs, d'humour, de tendresse et de mélancolie. Ses contes ont lieu dans des pays lointains ou à Copenhague, et mettent en scène des fées, des objets, des princes, des personnalités connues et des tableaux. Ils sont tour à tour drôles, tragiques, philosophiques et épiques. Le style est très simple, mais il faut faire attention aux traductions [Gerta] : étant donné que les contes sont traduits du danois, il arrive régulièrement que des maladresses et des approximations enlèvent toute la poésie du texte. Je lirais bien en V.O., mais avouons que le danois n'est pas la langue la plus simple à apprendre!

Mes contes préférés sont la Reine des Neiges (qui va être adapté par Disney/Pixar en 2013, je suis excitée et terrifiée à la fois), et le stoïque petit soldat de plomb. Les Contes d'Andersen ont été adaptés en film, en pièces de théâtre, en opéra, en ballet... Les adaptations sont inombrables et il serait difficile de toutes vous les citer, mais je vous montre des extraits de mes préférées!

Le petit soldat de plomb version Fantasia 2000! La fin est différente du conte mais j'ai beaucoup aimé!

Je ne trouve pas d'extraits du film en français, mais j'ai trouvé ce montage musical. Ça vous donne une idée de la magnifique animation d'Atamanov!

Court métrage de Disney disponible sur le DVD de la Petite Sirène!

Tout le monde n'aime pas, je sais! Mais moi, Poucelina, c'est toute mon enfance!

Et vous, votre conte préféré d'Andersen, c'est quoi?

vendredi 24 août 2012

“You should never, never doubt something that no one is sure of.”

Quand je l'ai lu la première fois: Je devais avoir 10 ans? Je l'ai relu plusieurs fois depuis!
Pourquoi je l'ai lu: Si je me souviens bien, je l'ai emprunté dans la bibliothèque de ma classe :)


Charlie and the Chocolate Factory, par Roald Dahl
Lu aux éditions Penguin, disponible partout en français sous le titre Charlie et la Chocolaterie

Résumé made in Club de Lecture:

Charlie est un petit garçon qui vit avec son papa et sa maman, mais aussi avec ses quatre grands-parents. Tout ce monde est entassé dans deux pièces seulement car la famille de Charlie est très pauvre. Lorsque son papa perd son travail, la situation devient dramatique, ils meurent presque de faim. Mais dans la ville où ils demeurent, il y a une mystérieuse chocolaterie : nul n'y entre ni n'en sort jamais. Son propriétaire, Mr Wonka, lance un grand concours : les cinq gagnants pourront visiter l'usine et gagner des sucreries pour toute leur vie. Mais les enfants mal élevés doivent se méfier : ils seront punis par où ils auront péché.
Je ne pouvais pas faire ce petit challenge jeunesse sans passer par Roald Dahl. Et par l'une de ses oeuvres les plus saluées par la critique et reprise par deux fois au cinéma! Charlie et la Chocolaterie est une oeuvre moderne, un classique instantané, un conte contemporain qui nous a tous fait rêver quelques instants.

Le petit Charlie vit une aventure, et par sa douceur, son honnêteté et sa générosité, il arrive à se retrouver à la tête d'un empire sucré. Ce petit roman tout en sucre et en effluves chocolatées est une version moderne de Cendrillon, où le héros est récompensé après avoir vécu dans une misère extrême. Le style de Roald Dahl, très drôle, dynamique, au vocabulaire riche, fourni et coloré, mène avec brio ce conte pour en faire un bonbon. Car oui, ce petit livre, relativement court, se gobe rapidement avec délice, aussi facilement que les tablettes de chocolats qui y sont décrites [Augustus]!

La seule chose qui m'a un peu dérangée est le côte assez prévisible de l'intrigue. Les autres gagnants du concours ont tous des défauts si caricaturaux qu'on peut devenir à l'avance la façon dont ils seront punis. mais ce côté prévisible n'a rien d'étonnant ; tout comme un vrai conte, le héros et ses adversaires passent plusieurs épreuves pour prouver leur valeur. Mais c'est un détail, qui ne gâche en rien la lecture - interrompue de temps à autre par les chansons drôles des Oompa-Loompas, qui sont les bienvenues! Elles montrent en trop l'amour de Roald Dahl pour les mots, les sons et les associations rigolotes.

Je vous mets des extraits des deux versions de Charlie et la Chocolaterie qui ont été réalisées, l'une en 1971 par Mel Stuart, l'autre en 2005 par Tim Burton!



mercredi 22 août 2012

"I was trying to make a world in which he could live a happier life."

Quand je l'ai lu la première fois: J'avais 8 ans. C'était en 97, quand le premier tome est sorti en français.
Pourquoi je l'ai lu: Parce que cette saga allait changer ma vie. Sans vouloir en faire trop!


Harry Potter, de J.K.Rowling
Les sept tomes sont disponibles chez Gallimard en français, chez Bloomsbury en anglais.

Résumé made in Livraddict:
Le jour de ses onze ans, Harry Potter, un orphelin élevé par un oncle et une tante qui le détestent, voit son existence bouleversée. Un géant vient le chercher pour l’emmener à Poudlard, une école de sorcellerie !
Voler en balai, jeter des sorts, combattre les trolls : Harry se révèle un sorcier doué. Mais quel est le mystère qui l’entoure ? Et qui est l’effroyable V…, le mage dont personne n’ose prononcer le nom ?
Amitié, surprises, dangers, scènes comiques, Harry découvre ses pouvoirs et la vie à Poudlard. Le premier tome des aventures du jeune héros vous ensorcelle aussitôt ! 
Dans le cadre du challenge jeunesse que je me suis imposé, il faut que je vous parle de Harry Potter. J'ai déjà parlé des liens qui m'unissent à cette série dans un précédent article. Ici, je vais tenter - chose difficile! - de parler de cette saga pire que mondialement célèbre en me basant sur le texte. Et uniquement sur le texte. Je ne vous ferai pas l'affront de vous raconter ce qui s'y passe. Tout le monde a plus ou moins suivi, au moins, les grandes lignes des aventures de Harry, Ron et Hermione, que ce soit par les films, le bouche à oreille ou la lecture des sept tomes. 

Car le battage médiatique autour de la franchise Harry Potter est assourdissant. On en vient presque à ne plus vouloir en entendre parler, à souhaiter que la plume de Rowling soit restée connue que de quelques initiés sans devenir ce phénomène global qui a créé tant de merchandising et de coups publicitaires qui finissent par donner le tournis. Mais concentrons-nous sur l'écrit, sur les mots, sur le sens et sur le contenu, voulez-vous?

Harry Potter est un roman d'apprentissage mêlant références bassement réalistes - le métro londonien, les peines de coeur, les rivalités adolescentes, la tarte à la mélasse - et un monde imaginaire truffés de clins d'oeil culturels. Poudlard, le Chemin de Traverse, Sainte-Mangouste ou le Terrier sont bourrés de détails magiques et fantastiques qui plongent le lecteurs dans une autre réalité, où la magie fait partie du quotidien en perdant son caractère exceptionnel. Le monde qu'a su bâtir Rowling [Cornedrue] est crédible, a des bases solides et devient aussi familier au lecteur assidu qu'aux personnages qui y vivent. 

Personnages qui sont aussi d'une crédibilité ébahissante. Si certains sont caricaturaux - Rusard, Ombrage, Malefoy - ils possèdent néanmoins tous une psychologie complexe, une histoire riche qui explique comment ils en sont arrivés à devenir ce qu'ils sont. Leur multitude et les liens qui les unissent tissent une toile complexe et réaliste de rapports humains. La profusion des personnages secondaires permet à tous les lecteurs de se trouver un alter ego magique. 

Le style, lui, est clair et dynamique. Très peu d'introspection et de description, juste le minimum nécessaire pour pouvoir suivre le fil de l'action sans se perdre. J.K.Rowling écrit comme on raconte une histoire, avec un style très oral au vocabulaire simple. Le fait que tout soit écrit du point de vue de Harry permet en outre de glisser des indices au lecteur quant à la suite de l'histoire sans que Harry lui-même ne se doute de leur importance (un vif d'or, une porte au fond d'un couloir, un morceau de miroir...). L'intrigue est menée telle un orchestre, dont l'auteur est le chef et connaît toutes les notes. 

Un très belle série d'aventures et de suspense, saupoudrée de magie, d'humour, de drame et de vie.

Elle possède certes ses défauts. Rien de très littéraire dans Harry Potter (même si certains dialogues sont délicieux), livre témoin d'une époque qui ne perdurera peut-être pas dans le temps, je ne pense pas qu'il s'agisse d'une oeuvre qui traversera les siècles et les époques. Pourtant, beaucoup de choses y tendent à l'universel. Beaucoup de réflexion et de philosophie, mine de rien, sous les remarques anodines de Dumbledore ou de Lupin. 

Quoiqu'il en soit, Harry Potter est une oeuvre complète et chaleureuse, où tout le monde peut puiser quelques armes pour bien grandir.


Allez, pour vous faire pleurer, un joli montage avec des scènes des 8 films. Evidemment, si vous ne voulez pas être spoilés, ne regardez pas! ^^


« Le retard est la politesse des artistes... »

Gnéhé. Ahem. Bref.

J'étais en plein dans un challenge avec moi-même au mois de juin quand soudain, une tornade s'est abattue sur moi. J'ai encadré des jeunes pendant dix jours, j'ai reçu des gens chez moi, je suis partie en Angleterre, j'ai déprimé, j'ai bien ri, j'ai vagabondé et pouf! Nous voilà fin août. Et mon pauvre petit blog que j'aime tant en a pris un sacré coup.

Désolée, chers lecteurs aguerris, de vous avoir abandonnés! En plus le dessin que je vous fait est tout crappy.

Je vous promets du mieux, du "à jour", du critiques-à-gogo et du régulier dès zaujourd'hui! Voilà un post fourre-tout où je vous raconte les tribulations de mon été!

D'abord, j'ai fait un swap avec Pandagarou! Le thème? Alice au Pays des Merveilles! Cliquez ici pour voir le colis que je lui ai envoyé ; et vous verrez très vite le contenu de son colis à elle (j'ai perdu quasiment toutes les photos prises lors du déballage mais je vais les retrouver, j'en suis sûre!).

Sinon, en vrac, j'ai lu ça.


 

Et pis aussi, j'ai acheté plein d'autres livres. Mais je vous garde la surprise.

Je dois aussi dire que Sarah du blog Livrons-nous m'a fait une charmante, délicieuse et adorable surprise en m'envoyant pendant les vacances un joli dessin me demandant de revenir vite sur la blogosphère! <3 Merci beaucoup cocotte, ça m'a fait super plaisir et beaucoup touchée! Je sais pas quoi diiire!

Le programme pour la fin de l'été!

Je vais tenter de terminer mon challenge du mois de juin (...) spécial littérature jeunesse! Vous pouvez toujours voter pour le prochain thème avec le sondage là-haut, et chercher dans les chroniques correspondantes les mots de passe pour gagner un exemplaire de Mary Poppins!


Bon allez, je rends l'antenne quelques instants, le temps de rédiger mes prochains chroniques! Je peux le faire è_é !

A très vite bandes de tulipes en sucre, encore désolée, promis la prochaine fois je préviens!